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- Aiguillages 2.2

Avant ou après une visite à la médiathèque de Bruxelles, pourquoi de pas prendre votre collation dans ce lieu très original qu’est la Gare Congrès ? Une cafétéria y est ouverte en semaine de 11h à 15h, et la musique qui y est diffusée provient de nos collections.


AIGUILLAGES 2.2

Carefully chosen by Congrès & la médiathèque de Bruxelles, a few tracks taken from :

James Yuill – Turning Down Water For Air

Air – Moon Safari

Air – Pocket Symphony

Moby – Wait For Me

Mr. Scruff – Ninja Tuna

Stereolab – Chemical Chords

http://lamediabxl.wordpress.com

http://www.bruxelles-congres.eu/

- Renata Rosa

Renata Rosa

Renata Rosa

L’occasion est trop belle pour vous parler de Renata Rosa. Elle sera à Bruxelles le 18/11, à Utrecht le 19 et à Anvers le 21 dans le cadre du Festival Voix de Femmes.

Etat de Pernambouc - Brésil

Etat de Pernambouc - Brésil

Née à São Paulo, c’est principalement dans l’état du Pernambouc qu’elle puise et assimile la matière qui va la construire et l’enrichir. Dès l’adolescence, elle fréquente les villages de l’embouchure du fleuve São Fransisco où elle apprend à chanter le samba de coco, un chant d’appel et de réponse. Voici le groupe Samba de Coco Raize Arcoverde.

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Le vendredi 13 novembre, à 19h30, nous plongerons dans le monde fascinant de la musique classique contemporaine, en compagnie du compositeur et musicien Benoît Mernier.

Au programme, passage en revue du parcours du musicien et éclairage particulier sur le monde de la musique contemporaine en Belgique.

Nous vous attendons nombreux, n’hésitez pas à annoncer votre présence en envoyant un courriel à passage44@lamediatheque.be.

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Pour déjà en savoir plus sur Benoît Mernier, voici quelques liens :

- Lien 1 : Une présentation biographique du compositeur par Anne Genette

- Lien 2 : Présentation de l’opéra Frühlings Erwachen par Anne Genette

- Lien 3 : Présentation de l’opéra Frühlings Erwachen par Catherine De Poortere dans le magazine La Sélec

Pour le vingtième anniversaire de la disparition du pianiste Vladimir Horowitz, Sony Music Entertainment nous a concocté un double disque compact reprenant quelques interprétations phares du légendaire virtuose qui passionna son public durant plus de six décennies.

Cliquer sur l'image pour connaître la disponibilité du média en Médiathèque

 

Le premier cd retrace le parcours de l’artiste chez RCA entre 1927 et 1962 tandis que le second nous fait découvrir ou redécouvrir les années passées sous contrat chez Columbia/CBS/Sony jusqu’en novembre 1989 année de sa mort survenue le 5 novembre à New-York.

Qui était ce personnage emblématique que Clara Haskil (pianiste virtuose également) appelait le « Satan du clavier » ou encore que le public berlinois surnomma des 1926 « l’Ouragan des steppes » ? Continuer à lire »

- Rhythms del mundo

Rhythms del mundo

Oui, bon, je sais, cet album n’est pas neuf, il est sorti en 2006… Mais suite à la recherche acharnée pour mettre la main sur l’album qui comprend la version latine de “Clocks” de Coldplay… je me suis un peu penchée sur le sujet! Oui bien sûr, je me souvenais avoir entendu plus d’une fois cette version sur les ondes et j’avais vaguement entendu parler d’un projet lié à l’écologie, mais quoi exactement, ça… D’abord écoutez le morceau, histoire de vous mettre sur la bonne voie.

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- Les chouchous du rock (15)

Allez hop ! quelques nouveaux disques pour entamer l’automne.

Dananananaykroyd “Hey Everyone”
Une bande de post-ados de Glasgow gonflés à l’hélium. Ils définissent leur musique comme de la “ fight pop”.  C’est assez difficile de chroniquer un cd quand on a d’abord découvert le groupe en concert, ce qui est mon cas.  On a deux sources de références et donc on compare. J’ai eu l’occasion de les applaudir au Botanique le mois passé. Ils étaient très enthousisates, les deux chanteurs jumpant partout sur scène et dans la salle comme deux kangourous, allant jusqu’à embrasser les gens pour les remercier d’être là.  En sortant du concert j’avais décrit leur musique comme un mélange de Clash des débuts avec de temps en temps des gros coups de basse bien assénés, bien hardcore. Finalement  leur cd ressemble assez bien à mon souvenir. 

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Parmi ces milliers de cd’s qui nous entourent au quotidien,  difficile parfois de trouver son bonheur. Pourtant, de temps en temps au gré du hasard une belle voix se fait entendre.

Voici une découverte qui fit vibrer les osselets de mon oreille interne au rythme de fréquences fort agréables pour les zones sensibles de mon cortex cérébral.

Quatre compositeurs, quinze chants et une soprane de tout premier ordre pour les interpréter. De quoi vous réchauffer les tympans  pendant que la vodka vous brûle la gorge.

Sergei Rachmaninov     –    Piotr Ilitch Tchaïkovski Continuer à lire »

Grosse Boîte” est un label indépendant canadien que nous avons découvert l’année passée avec le groupe Tricot Machine et leur album “Introduction au tricot machine”. Il s’agit en fait de la section francophone de “Dare To Care Records” (The Sainte Catherines, Malajube, We Are Wolves, Les Georges Leningrad, Stereo Total, …) créée en 2006 pour gérer plus spécifiquement les artistes et le marché francophones. Blog - Grosse boîteVous trouverez pratiquement tous les artistes “Grosse Boîte” à la médiathèque, le plus simple étant d’effectuer une recherche par “Label” dans la partie “Emprunter” de notre site. Ca c’est pour l’info mais si vous voulez ils sont tous ici.  A eux tous, ils brassent une belle diversité musicale: électro-pop, rock, folk, country, chanson,… le tout en français donc. Et comme il se doit, la preuve en image. Je vous avais déjà montré la toute belle vidéo de Tricot Machine, “Les peaux de lièvres” (une étonnante animation sur tissu) voici donc deux autres artistes et deux styles bien différents. Continuer à lire »

Et nous voilà de retour pour un survol rapide de ce qui est arrivé dans nos petites malles magiques ! On sent les fêtes approcher, les livraisons semblent plus généreuses…

Pour commencer, deux “grosses” sorties, et non des moins intéressantes !

Millénium, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes : Alors, Millénium, c’est une trilogie de romans policiers écrite par le suédois Steig Larsson et qui a eu un succès mondial. Vu le nombre de gens lisant ces romans dans le métro ou dans le train, vous ne pouvez pas être passé à côté. En voici donc l’adaptation cinématographique qui, aux dires des lecteurs, est assez bien réussie, très fidèle au roman et très bien construite, vu la complexité de l’histoire.Pour avoir vu le film au cinéma sans en avoir lu le roman, je peux vous dire que l’histoire est captivante et très bien interprétée. On y retrouve un côté froid propre aux films nordiques. A voir (sauf si vous venez d’entamer la lecture du premier tome).

Coraline est adapté du conte noir pour adultes et enfants de Neil Gaiman. Si vous connaissez « L’Etrange Noel de Monsieur Jack » de Henry Selick, un petit ‘déjà vu’ vous aura surement traversé l’esprit en voyant la jaquette de « Coraline » et c’est normal puisque c’est le même réalisateur.  Magnifique animation en stop-motion et en 3D (une première). Une jolie petite fable sur une jeune fille attirée par un autre univers sous prétexte qu’il y fait bon vivre (ce n’est qu’un leurre bien évidemment) et qui nous rappellera sans doute bien d’autres contes ou histoires pour enfants : “Pinocchio” attiré dans une fête foraine, “Alice” découvrant le pays des merveilles ou encore “Charlie” dans la chocolaterie… mais je vous en ai déjà trop dit ! Une chronique de la musique de film ici.

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Ljiljana Buttler

Ljiljana Buttler

Connaissez-vous “La mère de l’âme gitane”? Elle a une voix qui me fait vibrer… pour ne pas dire qu’elle me donne la chair de poule…

Elle est née en 1944 à Belgrade, en Yougoslavie, d’un père accordéoniste et d’une mère chanteuse, originaire de Croatie. Elle montera très tôt sur la scène. Un soir, alors que sa mère était malade, elle proposa de la remplacer. Toute petite déjà, elle l’a suivait partout. Accompagnée d’un orchestre, sa mère chantait dans les cafés, les restaurants et les fêtes privées. Ce soir là, il y eu de la gène, de l’amusement, de la raillerie, mais lorsque sa voix s’élève, les rires cessent. C’était en 1956, elle avait douze ans. Continuer à lire »

- The Lute is a Song

Ce cd est un objet précieux, un objet de curiosité, un assemblage improbable ou singulier tant par les pièces choisies que par leurs interprètes. Avec Edin Karamazov, luthiste de grand talent, on prend les chemins de traverse, on s’égare avec délice dans le labyrinthe où résonnent les cordes des instruments du musicien sorcier.

Mené par le musicien, traverser d’abord un paysage musical (Leo Brouwer) où les notes distillées par les cordes tombent claires, pures, aériennes, se multiplient comme flocons de neige, forment des spirales, se touchent, s’enchevêtrent, se détachent à nouveau entraînées par leur mouvement… Suivre lentement le dédale, les méandres de ses tracés, l’âme prise par la mélancolie du chant de Sting. .. A la croisée d’une allée aux énigmatiques détours, un orgue s’est métamorphosé en luth et joue la Toccata et Fugue de Bach… Plus loin, recueillir les larmes de cristal d’une diva (Renée Fleming)… Errer encore aux côtés du luthiste, sous le charme d’une sonate de Giovani Zamboni et puis croiser l’âme blessée de David (Saul, Haendel,  Acte I, scène 5) portée par la voix d’Andréas Scholl… Continuer le parcours qui recèle d’autres trésors…

Le fil d’Ariane c’est le lien qui unit  Edin Karamazov et les autres interprètes depuis le début de sa carrière. Ainsi leur a-t-il offert cet album de complicité.

Autres cd’s où intervient le musicien :  Andreas Scholl, “A Musicall Banquet” ; “The John Dowland Collection” ; ”The Best of Andreas Scholl“;  Sting “”Songs of the Labyrinth“;  Edin Karamazov, “Britten – Bach, Come, heavy

Françoise Vandenwouwer

- Agenda très rapide! (3)

Salut !

Nos amis du label bruxellois Th!n Consolation et nos voisins de Bruxelles Congrès remettent ça ! Une soirée haute en couleurs pour marquer la nouvelle sortie du label, un EP de Odaka (aka Rawakari) …

Leur catalogue compte des cd’s, des albums à télécharger et des vinyls. Ici à la mBxl sont disponibles deux de leurs sorties, l’album de Cupp Cave et celui de Back & Forth! Deux albums que l’on vous recommande chaudement !

Le Line-up de la soirée est plutôt alléchant, des lives Electro / Idm (et le reste…) par Squeaky Lobster, Mr. Cupp Cave et donc Odaka ! Et des dj sets d’ UctureDJ Elephant Power et de Gump


En pratique, c’est vendredi 6 novembre à partir de 22h à la gare Bruxelles Congrès, 25 Boulevard Pachéco et l’entrée est fixée à 9 euros.

Et pour ceux qui ne veulent pas attendre, notez qu’une chouette soirée également orientée vers ‘l’Electro décalée’ à lieu demain jeudi 29 octobre  à partir de 22h au Bonnefooi dans le centre ville !

Faites vous plaisir !

pth

Après un calme relativement plat cet été en nouveautés jeux, voici un petit lot de titres phares très attendus sur console DS.

Autant dire que les joueurs seront gâtés en cette fin d’année!


Kingdom hearts 358/2days :

Après déjà deux premiers épisodes bien réussis sur console PS2, Square Enix nous concocte un troisième volet de Kingdom Heart mais cette fois sur DS.

Dans cette suite, on y retrouve Roxas et l’organisation XIII confrontés aux terribles Sans-cœurs. Malgré la petite taille de la console DS, le graphisme et la rapidité du jeu sont une véritable réussite.

Professeur Layton et la boîte de pandore :

Suite à la remarquable réussite du premier épisode, Level-5 nous remet ça avec un deuxième volet. Une nouvelle histoire passionnante et de nouvelles énigmes vous y attendent, le style dessin animé de la cinématique est maintenu et rallongé pour un résultat encore plus impressionnant.

Mario & Luigi, Voyage au centre de Bowser :

Le chouchou de Nintendo n’a plus de soucis à se faire, chaque série de Mario est à lui seul une petite merveille unique en son genre. La nouveauté réside dans le mélange assez rare du jeu de plate-forme et du jeu de rôle. L’univers du jeu y est très coloré et complètement déjanté.

Auteur de bandes-dessinées, comédien de théâtre ou musicien, Baptiste Lalieu, au tournant de l’adolescence, a hésité entre ces trois destins. C’est le théâtre, via le Conservatoire, qu’il a choisi, mais c’est la chanson qui l’occupe maintenant, avec beaucoup de succès.

Commencées en projet parallèle de son groupe de rock My Second Skin, ses chansons en français ont trouvé un écho dont il fut surpris et l’ont mené à publier 2 albums et tourner dans une bonne partie de la francophonie.

Saule était ce vendredi à la mBxl pour une séance de canapé au cours de laquelle il a récapitulé les étapes de sa démarche artistique, raconté ses rencontres marquantes, commenté le panthéon de ses influences et bien sûr assaisonné le tout d’anecdotes irrésistiblement racontées.

Quelques souvenirs en vrac de ce moment inédit…

Comment devient-on chanteur ? C’était la question d’une jeune personne du public (moins de 10 ans !). C’est quelque chose que l’on a en soi depuis l’enfance, raconte Saule, quelque chose qui pousse à l’adolescence à chanter à tue-tête sur la sono du salon poussée à fond, c’est une boule dans la poitrine qu’on travaille sans se décourager, parce que c’est elle qui donne l’énergie.

Comment apprend-on à chanter ? En imitant ! Queen ou Jeff Buckley (“mon prof”) dans le cas de Saule. Et cela me fait penser au slogan de notre magazine la Sélec n°4 « Copier c’est apprendre », développé par Harrisson, et partagé depuis longtemps par la Médiathèque. Convergence !

Deux playlists aussi.

Les modèles de Saule : Gainsbourg (absolument tout), Radiohead et leur OK Computer, Jeff Buckley

Les rencontres de Saule : Benoît Mariage et Benoît Poelvoorde pour le film Cowboy, Lio, Bénabar, Mathieu Boogaerts, Sandra Kim, Yann Perreau, Pierre Lapointe, William Street. (mais on a oublié d’évoquer Dominique A !)

Et puis bien sûr, il y a eu le plaisir d’entendre et voir Saule interpréter en solo quelques titres, dont une reprise du Dream Brother de Jeff Buckey.

En tout, un excellent début de soirée, dans une bonne humeur tout à fait partagée.

Jean-Grégoire Muller

Il ne faut pas croire qu’il n’y a que des nouveautés qui arrivent dans les bacs de la Médiathèque. La richesse de nos collections se base aussi (et surtout) sur des films plus anciens.

Et justement, cette semaine, nous avons reçu pas mal de rééditions fort intéressantes, jugez-en plutôt par vous-même :

Aux éditions toujours très soignées MK2, le coffret Keisuke Kinoshita, surnommé le René Clair japonais, qui s’est spécialisé dans la comédie sentimentale ou satirique. Ce réalisateur né en 1912 (et décédé en 1998) s’est inspiré entre autre du théâtre kabuki. Le coffret se compose de 5 films : Un amour éternel (1961) ; La Rivière Fuefuki (1960) ; Les Enfants de Nagasaki (1983) ; Carmen revient au pays (1951) ; La Ballade de Narayama (1958) et Les Vingt-quatre prunelles (1954). Tous ces films sont empruntables séparément.

Côté classiques américains, Le Portrait de Dorian Gray de Albert Lewin (1945) considéré comme étant la meilleure adaptation de l’œuvre d’Oscar Wilde et Mark Dixon détective (1950) de Otto Preminger ; un film noir qui réuni à nouveau Dana Andrews et Gene Tierney (souvenez-vous du magnifique Laura du même réalisateur).

Une comédie américaine de George Cukor, Indiscrétions (1940), que je considère pour ma part comme étant la meilleure comédie de tous les temps. Ce film réunit trois très grands acteurs : Cary Grant, Katharine Hepburn et James Stewart, pour une heure trente de pur bonheur. Un dvd qu’il faut se visionner au moins une fois par an !

Enfin, deux films de l’allemand Fritz Lang : Espions sur la Tamise (1943) que le Guide des films Jean Tulard décrit comme « un superbe thriller qui peut rivaliser avec les meilleurs Hitchcock… L’atmosphère de cauchemar chère à Lang est ici à son point culminant. » et Les Espions (1928), un film où Lang reprend les recettes de son Mabuse.

Qu’on se le dise !

Brigitte Segers

Vite, tout de suite, pour prolonger le plaisir,  déjà deux photographies de notre rendez-vous avec Saule :

On vous raconte tout très bientôt !

Pas une semaine sans nouveautés, sans découvertes, car vous êtes à La Médiathèque !

Pour commencer, voici trois histoires de femmes :

Coco avant Chanel (de Anne Fontaine) retrace la jeunesse et la carrière de cette femme devenue célèbre au travers de ses créations de vêtements et de parfums. Le rôle principal est interprété par Audrey Tautou.

Dans Villa Amalia, Benoit Jacquot nous emmène à suivre une femme prête à tout pour effacer sa vie passée, à tout quitter, en se réfugiant sur une île. Un film sur l’évasion et la recherche d’identité. C’est la cinquième fois que le réalisateur français dirige Isabelle Huppert.

Enfin, Chéri, le roman de Colette, nous brosse le portrait de Léa de Lonval, courtisane dans le Paris du début du 20 ème siècle. Tout comme pour l’adaptation du roman Les Liaisons dangereuses en 1988, Stephen Frears a fait à nouveau appel à Michel Pfeiffer pour jouer le rôle de cette courtisane.

A pointer également, le dernier Joachim Lafosse, jeune réalisateur belge à la carrière prometteuse et qui en est ici à sa quatrième réalisation. Tout comme dans son précédent film (Nue Propriété), Elève libre parle de la dissolution de la cellule familiale. Ici, c’est un jeune homme qui va être pris en charge par un adulte afin de l’aider à passer son jury central. Une relation qui va dépasser le cadre purement scolaire.

Et pour terminer sur une note légère, très légère, une comédie qui nous vient d’un réalisateur australien : Confessions d’une accro du shopping. Si le titre ne semble pas fort accrocheur, il s’agit pourtant de la première adaptation de l’un des cinq ouvrages de Sophie Kinsella, une série de livres qui ont été des best-sellers chez les anglo-saxons. A comparer sans doute avec le Journal de Bridget Jones. Par le réalisateur P.J. Hogan qui nous avait offert l’excellent Mariage de Muriel.

Qu’on se le dise !

Brigitte Segers

Suite du premier épisode paru la semaine passée…

Entretemps en 1999, il crée son propre label Ipecac avec Greg Werckman. Au départ, ce label a été créé pour accueillir les disques de Fantomas, mais très vite les Melvins ont rejoint Fantomas, et finalement aujourd’hui ce label produit régulièrement des groupes de styles divers  tels que le métal, le rap… mais toujours des artistes qui ont  une production disons plus marginale, ou plutôt qui entre moins dans les créneaux de leur style.

Maintenant qu’on a fait le tour de ses groupes on va poursuivre avec ses projets personnels, ses one-shot….

Ce mec a vraiment touché à tout , il a fait ceci :

Mais aussi la voix des monstres du film “I am Legend”

http://www.youtube.com/watch?v=dsK0GKajlsI&hl=fr]

Ou encore… du plus radical et, c’est le moins qu’on puisse dire.

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- Débora Russ

Touchée tant par la voix que par l’intensité de l’accompagnement sur son dernier album, j’ai voulu en savoir plus sur Débora Russ.

Débora Russ

Débora Russ

Débutant très tôt son parcours, elle est lauréate à 11ans d’un concours à la télévision argentine et remporte divers premiers prix dans des concours amateurs. Obtenant son diplôme de danse ( sa deuxième passion) en 1992, elle débute en 93 ses études avec la chanteuse lyrique Lucia Maranca à Buenos Aires.

Sa première expérience professionnelle se fera avec le  Trio Doctango et “Orquesta Provincial de Música Ciudadana” dirigé par le bandonéoniste Carlos Nieto.

Elle est invitée par la “Academia Porteña del Lunfardo”, en 95, pour un hommage à l’écrivain Horacio Ferrer, par la “Associations Gardeliana de la cité de Buenos Aires” en hommage à Carlos Gardel et par le “Ateneo Porteño del Tango” en hommage à l’écrivain Enrique Cadicamo pour les 100 ans du tango, en 2000. Continuer à lire »

- Les Philosophiques

 

Il y a quelque temps, je vous invitais par un billet sur ce blog, à découvrir notre « Bibliothèque Sonore ». Aujourd’hui, j’ai sélectionné parmi les médias qui la constituent, sous l’intitulé « Les Philosophiques », les documents, conférences, débats, lectures de textes, enregistrements et films concernant les philosophes.

Je tiens depuis longtemps la pensée de beaucoup d’écrivains pour aussi profonde et éclairante que celle de bien des philosophes. Le numéro de Septembre du « Magazine Littéraire » verse de l’eau à mon moulin romanesque,  proposant sous le titre « Je pense, donc j’écris » une enquête réfléchissant sur les rapports entre littérature et philosophie et je retiens cette phrase du philosophe Vincent Descombes : « La supériorité du roman ne réside pas dans la production de théories, mais dans son pouvoir d’éclaircissement plus grand des réalités énigmatiques ou obscures, comme c’est le cas de la vie telle qu’elle est la plupart du temps vécue » et aussi cette pensée de Julien Gracq : « Tant de mains pour changer le monde et si peu de regards pour le contempler ».

Les écrivains citent des philosophes dans leurs textes et les philosophes font régulièrement référence aux écrivains. Des philosophes font des incursions dans le domaines de la fiction, certains s’y sont établi.  Une évidente attraction s’exerce entre ces deux domaines de la pensée.

Néanmoins j’ai opéré ma sélection uniquement parmi les philosophes reconnus comme tels, et aux grands penseurs de notre temps. Platon m’en féliciterait, lui qui tenait la fiction pour mensonge ! Une centaine de médias vous sont ainsi présentés.

 

Pour une histoire de la philosophie, «  Anthologies » et « Passeurs »

La matière est énorme et complexe, son langage spécifique et ses théories ne sont pas toujours aisés à appréhender. Certains philosophes se sont faits « passeurs » afin de nous guider dans l’univers de la pensée.  Ainsi  Michel Onfray et sa « Contre-histoire de la philosophie » , cycle de cours donnés dans son Université Populaire de Caen, créée en 2003. Ses cours on été diffusés sur France-Culture et enregistrés en plusieurs coffrets de cd’s.

Sur France-Culture, toujours, Raphaël Enthoven co-produisait l’émission « Les Vendredis de la Philosophie », invitant des philosophes contemporains à commenter des grands textes de l’histoire de la philosophie. Certaines de ces émissions sont éditées en  « livre-cd ». A propos de Raphaël Enthoven, je vous engage à consulter les articles parus sur le blog d’une de nos rédactrices.

André Comte-Sponville se livre à la lecture d’extraits de sa « Présentation de la philosophie » et Luc Ferry dans un « Traité de la philosophie » en 4 cd’s se propose de raconter cinq des plus grands moments de son histoire et dans un cours particulier « Kant, l’œuvre philosophique expliquée » veut nous amener à  appréhender la signification et les enjeux de cette œuvre ardue et nous en donner les clés essentielles.

Une « Anthologie sonore de la pensée française par les philosophes du XXème siècle » présente en 6 cd’s des archives de l‘Institut National de l’Audiovisuel, extraits d’entretiens, de causeries, de conférences donnés par les grands philosophes français contemporains.

D’autres anthologies vous sont encore présentées, à découvrir en rayon !….

  

Ecouter un philosophe parler…

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