Il ne faut pas croire qu’il n’y a que des nouveautés qui arrivent dans les bacs de la Médiathèque. La richesse de nos collections se base aussi (et surtout) sur des films plus anciens.
Et justement, cette semaine, nous avons reçu pas mal de rééditions fort intéressantes, jugez-en plutôt par vous-même :



Aux éditions toujours très soignées MK2, le coffret Keisuke Kinoshita, surnommé le René Clair japonais, qui s’est spécialisé dans la comédie sentimentale ou satirique. Ce réalisateur né en 1912 (et décédé en 1998) s’est inspiré entre autre du théâtre kabuki. Le coffret se compose de 5 films : Un amour éternel (1961) ; La Rivière Fuefuki (1960) ; Les Enfants de Nagasaki (1983) ; Carmen revient au pays (1951) ; La Ballade de Narayama (1958) et Les Vingt-quatre prunelles (1954). Tous ces films sont empruntables séparément.
Côté classiques américains, Le Portrait de Dorian Gray de Albert Lewin (1945) considéré comme étant la meilleure adaptation de l’œuvre d’Oscar Wilde et Mark Dixon détective (1950) de Otto Preminger ; un film noir qui réuni à nouveau Dana Andrews et Gene Tierney (souvenez-vous du magnifique Laura du même réalisateur).
Une comédie américaine de George Cukor, Indiscrétions (1940), que je considère pour ma part comme étant la meilleure comédie de tous les temps. Ce film réunit trois très grands acteurs : Cary Grant, Katharine Hepburn et James Stewart, pour une heure trente de pur bonheur. Un dvd qu’il faut se visionner au moins une fois par an !
Enfin, deux films de l’allemand Fritz Lang : Espions sur la Tamise (1943) que le Guide des films Jean Tulard décrit comme « un superbe thriller qui peut rivaliser avec les meilleurs Hitchcock… L’atmosphère de cauchemar chère à Lang est ici à son point culminant. » et Les Espions (1928), un film où Lang reprend les recettes de son Mabuse.
Qu’on se le dise !
Brigitte Segers

Waow, merci pour l’acquisition de tels films ! Souvent inédits à la télévision, j’attendais avec impatience que la médiathèque les ai dans sa riche collection.
Cela me permettra de continuer ma découverte du cinéma de Lang, notamment sa période allemande que je ne connais pas, sauf “Metropolis” bien évidemment !